CERC - Canada Research Chair in Remote Sensing of Canada’s New Arctic Frontier

Hôte: Université laval

Centres de recherche et Réseaux des centres d'excellences (RCE)

Depuis les années 1960, l'Université Laval a continuellement investi dans la recherche du Nord grâce à son financement de quatre centres de recherche complémentaires qui, ensemble, soutiennent les efforts de plus de 50 professeurs et des centaines d'étudiants dans les différents départements. La capacité de recherche nordique assemblés au cours des années à l'Université Laval est maintenant inégale ailleurs dans le milieu universitaire au Canada ou à l'étranger. Le programme de recherche de la CERC s'appuiera sur ces investissements passés et récents pour améliorer la capacité du Canada d'étudier et de gérer les changements dans ses territoires et ses mers arctiques.

Québec-Océan
Québec-Océan mobilise les ressources et la créativité des chercheurs du Québec afin de développer l'excellence dans la recherche. De grands efforts sont mis sur la formation en océanographie, la mutualisation des équipements scientifiques, l'expertise technique et les ressources intellectuelles et financières de ses membres. Le financement de Québec-Océan a été renouvelé en 2008 pour une période de 6 ans. C'est grace aux Fonds de recherche du Québec - Nature et technologie (FQRNT) que Québec Océan peut poursuit son ambitieux programme sur l'étude de l'intégrité des écosystèmes marins arctiques et subarctiques dans le contexte des changements climatiques.

Centre d'études nordiques (CEN)
Le CEN est l'un des principaux centres d'excellence en Amérique du Nord dans l'étude du climat, des paysages, des milieux aquatiques, de la végétation et de la faune de hautes latitudes. Trois thèmes de recherche sont abordés: (1) la structure et la fonction des géosystèmes et des écosystèmes dans les écozones de l'Est du Canada, (2) l'évolution de ces systèmes dans le contexte des changements climatiques et de la modernisation; (3) la vulnérabilité et les risques associés à un environnement changeant et la mise en place de stratégies d'adaptation. Les collaborateurs de Takuvik ont accès au réseau de stations de recherche SAON-CEN dans le nord.

Centre interuniversitaire d'études et de recherches autochtones (CIÉRA)
CIÉRA regroupe des chercheurs universitaires et des étudiants gradués travaillant sur l'étude des peuples autochtones du Québec, du Canada, mais également ailleurs dans le monde, en plus d'étudier les questions circumpolaires. Le programme de recherche CIÉRA comporte quatre axes majeurs: historico-culturel, socio-économique, politico-juridique, éducationnel et sanitaire dans un environnement interculturel.

Centre Nasivvik pour la santé des Inuits et les changements environnementaux
Nasivvik fait partie du programme "Cadres de Développement de la Capacité Autochtone de Recherche en Santé" (CDCARS). Nasivvik se concentre sur l'étude des contaminants dans les environnements du Nord et leurs impacts sur les écosystèmes et ceux, directs et indirects, sur les membres des communautés Inuits et le risque de maladies chroniques.

ArcticNet
Le Résean de Centres d'Excellence ArcticNet regroupe des scientifiques et gestionnaires en sciences naturelles, en santé humaine et en sciences sociales. ArcticNet travaille en partenariat avec les organisations Inuits, les communautés nordiques, des organismes fédéraux, provinciaux et le secteur privé. Le mandat de ce regroupement est l'étude intégrée des impacts des changements climatiques et de la modernisation sur les régions côtières de l'Arctique canadien. Plus de 110 chercheurs d'ArcticNet, provenant de 27 universités canadiennes et de 5 ministères fédéraux sont en étroite collaboration avec des équipes de recherche internationales. ArcticNet est un des principaux acteurs dans la revitalisation du rôle scientifique du Canada dans l'Arctique.

GEOIDE, GÉOmatique pour des Interventions et des Décisions Éclairées
Également hébergé par l'Université Laval, le RCE GÉOIDE est un réseau de centres d'excellence financé par le programme des Réseaux de centres d'excellence (RCE) depuis 1999. Il rassemble plusieurs experts en géomatique reconnus au Canada provenant d'institutions universitaires, gouvernementales et industrielles. Les objectifs de GEOIDE sont d'encourager la recherche et le développement de nouvelles technologies et méthodes géomatiques, grâce à un environnement propice à la collaboration et à la multidisciplinarité. Un effort important est porté sur l'identification, l'investissement et la recherche dans de nouveaux domaines de pointe pour la géomatique. GEOIDE a une grande expertise dans les réseaux de capteurs à grande distribution spatiale et dans l'analyse, l'intégration et la dissémination rapide de données spatiales. Pour le programme de recherche Takuvik, ce réseau offre de nouvelles possibilités précieuses afin d'améliorer l'acquisition de données spatiales provenant de la modélisation, de capteurs automatisés ou encore de la télédétection. De nouvelles perspectives deviennent accessibles telles que l'étude en trois dimension des changements rapides dans les écosystèmes de l'Arctique canadien.

L'espace, les infrastructures, les laboratoires, les bibliothèques et les bases de données

L'Université Laval soutient un vaste éventail de laboratoires pour des avancées environnementales et l'analyse des données, y compris des installations séparées pour la recherche sur l'écologie du plancton arctique, l'océanographie moléculaire polaire, l'écologie polaire et d'eau douce, la climatologie de l'Arctique, la paléo-écologie arctique, l'écologie de la végétation du nord, la génomique des poissons du nord, l'écologie de la faune du nord, la biogéochimie des mers polaires et les processus océaniques des gaz de flux. ULaval héberge le Laboratoire régional des sciences aquatiques LARSA pour l'élevage scientifique des animaux aquatiques y compris les organismes de l'arctique et subarctique, et le Laboratoire REGARD, un laboratoire financé par le FCI pour la visualisation de la réalité augmentée et la géomatique mobile. L'Université Laval a entrepris un important programme d'investissement dans ses installations de bibliothèque numérique au cours des dix dernières années, et a accès à toutes les grandes revues et bases de données en ligne.

Cependant, de loin les plus importants investissements de l'Université Laval en recherche nordique ont été à l'appui de deux grands infrastructures financés par la FCI: le brise-glace canadien de recherche NGCC Amundsen et le réseau SAON-CEN de stations d'observation arctiques.

Les programmes de formation

Ces dernières années, le Département de biologie a procédé à une révision complète de son enseignement de premier cycle des sciences océaniques et a développé en parallèle un programme de doctorat en océanographie. En biologie et en géographie, les cours de premier cycle et des cycles supérieurs sont axés sur les problématiques liées au Nord, offrant aux étudiants un curriculum unique orienté sur les sciences polaires.

Collaborations nationales et internationales

Les spécialistes de l'Arctique à l'Université Laval ont un dossier impressionnant en terme de gestion et de contribution à de grandes collaborations nationales et internationales multidisciplinaires. Au niveau international, ils ont dirigé le projet international pour l'étude de la plolynie des Eaux du Nord (International North Water Polynya Study ; NOW 1997-2001) et l'Étude internationale du plateau continental arctique canadien (CASES, 2001-2007). Au niveau canadien, le RCE ArcticNet, basé à ULaval, représente l'effort de recherche le plus intense et intégrée dans l'Arctique. Dans le cadre de l'Année polaire internationale (2007-2009), les chercheurs d'ArcticNet ont dirigé ou codirigé plus de 25% des projets financés. Enfin, dans le cadre du partenariat international d'ArcticNet, les chercheurs de l'Université Laval sont des acteurs majeurs au sein du projet international Nansen-Amundsen Basins Observational System ainsi que MALINA, une étude internationale de la photochimie et la photobiologie de l'océan Arctique réalisées sur l'Amundsen et dirigée par les français.

Université Laval and the University of Manitoba work very closely together, being the two largest institutions involved in the ArcticNet NCE and the NGCC Amundsen program. We believe that, given the present urgency and political will for Canada to reclaim its missing Arctic dimension, there is need and room for two Arctic CERCs. Accordingly, we have organized our applications to be complementary, both making significant incremental gains to an already excellent national Arctic research network.

La qualité des installations

Le brise glace Canadien de rechercheAmundsen (www.amundsen.ulaval.ca) est un établissement national avec un mandat international. Il est exploité conjointement par Québec-Océan, ArcticNet et la Garde côtière canadienne. Mobilisé en 2003 pour la science, l'Amundsen est devenu un catalyseur important dans la reviviscence de la science dans l'Arctique canadien en donnant aux océanographes, climatologues, géologues, écologistes terrestres et épidémiologistes canadiens et leurs collaborateurs internationaux un accès sans précédent à l'océan Arctique.

"Funding from the Canada Foundation for Innovation (CFI) has enabled a complete overhaul and refitting of the CCGS Sir John Franklin, renamed the CCGS Amundsen, a "state of the science" facility arguably superior to any existing arctic science icebreaker in the world." Beacons of the North: Research Infrastructure in Canada's Arctic and SubArctic
Canadian Polar Commission, June 2008.

Le réseau SAON-CEN de stations d'observation arctiques

Par le biais du centre d'études nordiques, l'université Laval gère le réseau SAON-CEN composé de huit stations de recherche pour la recherche en milieu aquatique terrestre et côtier. Ce réseau s'étend sur 4000 km, à partir d'un site de référence à proximité de la ville de Québec jusqu'à l'île Ward Hunt à une latitude 83N, au abord de la mer de Lincoln.