CERC - Canada Research Chair in Remote Sensing of Canada’s New Arctic Frontier

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Résumé

En conséquence aux changements climatiques et à l'industrialisation, une augmentation de l'accessibilité aux ressources naturelles et des risques d'impact sur les écosystèmes arctiques sont anticipés. L'administration de ces écosystèmes, le développement durable des ressources et l'adaptation des collectivités du Nord dans un Arctique en mutation exigent une intensification massive de la collecte d'observations scientifiques. L'ensemble de ces observations doit être structuré en banques de données géo-référencées et dans des modèles qui fourniront aux intervenants du gouvernement, à l'industrie et aux collectivités du Nord, les connaissances nécessaires pour assister leurs décisions. La CERC sur la télédétection de la nouvelle frontière arctique du Canada traite de plusieurs aspects de cet important défi, en se concentrant sur l'étude des écosystèmes marins de l'Arctique canadien. La CERC travaillera à 1) appliquer les dernières avancées scientifiques en matière de télédétection, associées à des expéditions océanographiques, afin de détecter et de suivre les réponses des écosystèmes marins arctiques à la variabilité et aux changements climatiques ; 2) développer des modèles de diagnostic et de prédiction des écosystèmes marins arctiques; 3) perfectionner le déploiement dans les mers couvertes de glace de nouvelles technologies telles que les flotteurs-profileurs et les véhicules autonomes sous-marins, et 4) concevoir un système d'archivage intégralement géoréférencé pour favoriser la synthèse et la diffusion aux instances décisionnelles de notre compréhension scientifique croissante des changements dans les écosystèmes marins arctiques et de leurs conséquences socio-économiques.

La CERC s'associe à un regroupement d'excellence en recherche polaire à l'Université Laval, regroupant quatre centres de recherche ayant un mandat dans l'Arctique (Québec-Océan, l'océanographie arctique; Centre d'études nordiques (CEN), les géosystèmes et les écosystèmes nordiques; Nasivvik, la santé des Inuits; et CIÉRA, la culture et la socio-économie des Inuits), ainsi que le Réseau canadien de Centres d'Excellence ArcticNet et les grandes infrastructures de recherche dans l'Arctique telles que le brise-glace de recherche canadien NGCC Amundsen et les stations terrestres de recherche arctique du Réseau CEN. En collaboration avec ArcticNet et GÉOIDE, deux Réseaux de Centres d'Excellence basés à l'Université Laval, la CERC s'appuiera sur des outils puissants de la géomatique pour la recherche dans l'Arctique, ajoutant ainsi un atout supplémentaire aux programmes d'observation actuels. En plus d'une expertise scientifique multidisciplinaire dans l'Arctique, la capacité de recherche polaire présente à l'Université Laval fournira à la CERC un soutien administratif, technique et logistique inégalé, garantissant ainsi la mise en œuvre rapide du programme ambitieux de recherche de la Chaire.

En parallèle, le CNRS français créa une Unité Mixte Internationale sollicitant l'expertise de six chercheurs rémunérés par la France et travaillant à l'Université Laval en support à la CERC. La CERC va ainsi fournir un support important pour le Canada grâce à ces opportunités exceptionnelles de transfert technologique.

En résumé, la CERC contribuera de façon significative à consolider le développement du leadership du Canada dans la recherche arctique et à satisfaire les besoins des instances décisionnelles dans l'Arctique canadien.